Il a raison. Il s'est exprimé après moi et je n'ai pas de raison de contester ce qu'il a dit. Il a eu raison d'observer que j'avais commis un lapsus : je parlais de 2012 et non de 2011. Dont acte, monsieur le président de la commission. Nous sommes d'accord sur le fond.
Deuxièmement, mes chers collègues, je voudrais attirer votre attention sur un élément : 2 %, c'est exactement ce qui était réalisé en moyenne tous les ans par notre pays de 2000 à 2007, c'est-à-dire avant la crise,…