Tous les résultats

Affiner par date : entre juin 2012 et juin 2020

S'abonner aux résultats
de cette recherche

Email
par email
Flux rss
par RSS

Rechercher par législature

Affiner la recherche

Filtrer par type de résultat

Filtrer par député

Filtrer par mot-clé

Résultats 1 à 20 sur 1189 triés par date — trier par pertinence

Intervention en hémicycle le 19/12/2016 : Adaptation du deuxième cycle de l'enseignement supérieur français au système licence-master-doctorat

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Nous devons aller au-delà de telles considérations.Pourquoi cet accord et pourquoi faut-il absolument l’acter dans la loi dès ce soir et en le votant conforme ? J’y vois trois raisons essentielles.La première est qu’il y avait une véritable absurdité à permettre à des étudiants de s’engager dans des études en master pour, à la fin du M1, leur dire qu’ils n’avaient pas la capacité de continuer en M2 et que, par conséquent, on les excluait. C’était une absurdité sur le plan universitaire et sur le plan de la formation, et cette absurdité créait une insécurité juridique, que nous a très bien expliquée Mme la rapporteure, qui a d’ailleurs amené ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 19/12/2016 : Adaptation du deuxième cycle de l'enseignement supérieur français au système licence-master-doctorat

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Je ne veux pas croire, connaissant et appréciant l’honnêteté intellectuelle de nos collègues, en particulier M. Hetzel, que ce positionnement soit dû à l’approche de certaines élections.

Consulter

Intervention en hémicycle le 19/12/2016 : Adaptation du deuxième cycle de l'enseignement supérieur français au système licence-master-doctorat

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Monsieur le président, madame la ministre, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le président de la commission, madame la rapporteure, j’avoue être un peu surpris de la tonalité de nos débats sur un texte qui, me semble-t-il, aurait pu nous rassembler puisqu’il acte en quelque sorte un accord qui, plus qu’un compromis, est un véritable point d’équilibre entre des conceptions qui furent très souvent divergentes dans l’histoire de l’université et qui aujourd’hui se retrouvent pour établir ce qui est un bien commun, à savoir l’avenir des universités et la réussite des étudiants au plus haut niveau.Si nous sommes amenés aujourd’hui à ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 29/11/2016 : Victimes de la répression de la commune de paris

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Voilà pourquoi, je le répète, je ne comprends ni cette émotion ni cette virulence. C’est cet appel au rassemblement sur les principes de la République, les principes d’une République solidaire, que nous devons aujourd’hui entendre ; c’est cet appel que les communards ont lancé pour la République et que nous devons aujourd’hui honorer, en leur rendant justice.

Consulter

Intervention en hémicycle le 29/11/2016 : Victimes de la répression de la commune de paris

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Parmi ces principes, qui sont au coeur de la République, il y a ceux que nous défendons tous aujourd’hui : l’école laïque, gratuite et obligatoire – à la fin du XIXe siècle, la connaissance était encore un privilège de la naissance, et non du mérite –, l’égalité entre les hommes et les femmes, l’abolition de la peine de mort, la séparation de l’Église et de l’État, c’est-à-dire le principe même de la laïcité, qui permet à chacun de vivre sa religion, de croire ou de ne pas croire. Ce sont ces principes, pour lesquels les communards ont été fauchés, qui fondent la République et nous rassemblent tous.

Consulter

Intervention en hémicycle le 29/11/2016 : Victimes de la répression de la commune de paris

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Voilà la grande différence, voilà pourquoi l’identité nationale et républicaine est au coeur même du combat des communards. Et voilà pourquoi nous devons aujourd’hui leur rendre justice.

Consulter

Intervention en hémicycle le 29/11/2016 : Victimes de la répression de la commune de paris

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Ils ont défendu la République et la nation, contrairement à certains, qui, au moment de la Révolution française, défendaient un régime absolu, venu le plus souvent d’ailleurs, dans les fourgons de l’étranger.

Consulter

Intervention en hémicycle le 29/11/2016 : Victimes de la répression de la commune de paris

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Il ne s’agit pas non plus d’une loi mémorielle. J’ai écouté avec beaucoup d’attention l’intervention de M. Piron, qui était, celle-là, étayée, mais je ne suis pas d’accord avec lui : il ne s’agit pas de réécrire l’histoire. L’histoire est déjà écrite et tous les historiens de la Commune de Paris s’accordent sur les causes du soulèvement : la défaite, la résignation, la renonciation, la volonté de défendre avant tout la nation – une nation solidaire – et de mettre en avant la République. Tous les historiens s’accordent aussi à considérer qu’il y eut, dans la Commune, une brutalité extrême, provoquée par la fracture politique et ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 29/11/2016 : Victimes de la répression de la commune de paris

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Yves Durand

Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, chers collègues, j’avoue ne pas bien comprendre l’émotion voire, dans certains cas, la virulence que provoque cette résolution. Car il ne s’agit pas cette après-midi de nous livrer à un sinistre et horrible concours pour déterminer quelle période de l’histoire a été la plus meurtrière ; ce n’est pas un concours de morts. À cet égard, je rappellerai à notre collègue vendéen que la répression de la Commune a fait davantage de morts que la Terreur.

Consulter